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M U S I Q U E
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Des idées de CD et DVD de musique américaine ( ou inspirée par l'Ouest américain) et des portraits de chanteurs (*) |
Jimmy BARNES
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Flesh and Wood Un disque de guitares acoustiques tantôt rythmées, tantôt mélancoliques en compagnie, de quelques invités, tel Joe Cocker, Don Walker ou le groupe Diesel et contenant deux reprises : The weight, morceau figurant sur la bande originale du film "Easy Rider" et le sirupeux "Love Tender" immortalisé par Elvis Presley. |
BREWER & SHIPLEY
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Weeds/Tarkio Road Les deux albums les plus intéressants du duo sont réunis dans ce CD qui vient combler les fans de ces autres "Crosby, Stills & Nash" américains qui se font accompagner ici par de grandes pointures de la musique pop. De la reprise d'un tube de Bob Dylan, "All Along the Watchtower" à un "One took over the line" endiablé et engagé, tout ici respire un folk-rock rythmé, mais subtil, aux harmonies vocales exceptionnelles. Un disque à posséder dans sa discothèque et longtemps resté introuvable en CD. Les fans ayant dû se rabattre sur leur best of "One took over the line" qui, à part la chanson "Shake off the demon" issu de l'album suivant, pêchait par l'absence de la totalité des titres de "Weeds" et "Tarkio Road". |
Greg BROWN
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Dream café Un disque à écouter quand il pleut contre la vitre. La voix grave et suave de Greg Brown est mélancolique à souhait. Mon préféré, les albums suivants tels "Poet Game" et "Slant 6 mind" enregistré quelques années plus tard, en compagnie de Bo Ramsey, étant plus bluesy. |
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Troubadour Pas forcément le disque le plus connu du guitariste chantre du "laid back", autrement dit de la sieste ! Plus jazzy que "Naturally" (le disque avec le raton-laveur en pochette), "Troubadour" contient "Cocaine", titre rendu célèbre par Eric Clapton qui l'a interprété avant J.J. Cale, même si celui-ci en est le compositeur. A retenir également dans sa discographie, "Travel Log", un disque enregistré sur une durée de... cinq ans ! Djay-djay Cale vient de sortir un album au titre en forme de clin d'oeil, "To Tulsa and back" (Jusqu'à Tulsa et retour). Cale est né en 1939 dans cette ville de l'Oklahoma, où il retourné après une longue absence , puisqu'il vit désormais dans l'Ouest . (Voir page consacrée à ce chanteur légendaire) |
Steve EARLE
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The Hard Way Enregistré avec le groupe "The Dukes", ce disque vaut le détour, ne serait-ce que pour le morceau "Esmeralda's Hollywood" co-écrit avec Maria McKee, l'ex-chanteuse du groupe "Lone Justice" qui avait mis le country au goût du rock dans les années 80. Les textes de Steve Earle sont sans concession et sa musique font penser à Bruce Springsteen... Mais la comparaison s'arrête là, car ce disque est vraiment inspiré. |
Melissa ETHERIDGE
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Skin Un temps, la musique "rock FM" de la belle Melissa avait de quoi rebuter. Mais, cet album la réconcilie avec ses détracteurs. Des ballades à la Neil Young, des rythmes chaloupés à la Sade (Shaadé) et des rocks soutenus à la guitare acoustique décidément très présente sur cet album "à fleur de peau". |
Tim HARDIN
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Reason to believe (The Best of) Une bonne approche de cet artiste à la voix fragile et touchante. De "Reason to believe", qui donne son titre à cette compilation, à "How can we hang on to a dream" en passant par "If i were a carpenter" et "lady came from Baltimore", voici une quinzaine de titres tirés des deux premiers albums de Tim Hardin et d'un autre plutôt bluesy. Des chansons créées il y a près de 40 ans et qui restent toujours aussi magiques ! |
Chris ISAAK
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San Francisco Days Ce disque vaut tous les "Blue Hotel" chantés par le rock'n roller américain à la fausse allure de Presley. On y retrouve le bon vieux Rockabilly habillé de guitares distordues qui est la marque de fabrique de Chris Isaak. On ne se lasse pas de ces rocks endiablés à la "American Graffiti" qui nous font danser les pieds et des falsetto langoureux du rock 'n crooner. |
Natalie MERCHANT
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Motherland Une superbe voix passant du grave à l'aigu entre deux chansons qui ne laisse pas indifférent, des compositions oscillant entre rocks, blues et ballades et une personnalité que l'on ressent à la fois forte et fragile. Un disque attachant et non... marchand. Avec une superbe ballade, "Motherland", mélancolique à souhait |
Lyle LOVETT
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I love everybody Le titre est tout un programme et on se plaît à écouter ce chanteur américain dont le visage fait penser à l'acteur espionnant Romy Schneider dans son premier "Sissi". Si, si (les inconditionnels se rappeleront la scène du télégraphe). Des ballades au rythme d'une guitare acoustique et de pinceaux glissant "façon jazz" sur les peaux de la batterie. Recommandé, également, le double CD "Step inside this house". |
James Mc MURTRY
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Where'd you hide the body Un vrai titre de polar pour le 3e album de cet artiste découvert par John Cougar Mellencamp et qui est, ni plus ni moins, le fils de l'écrivain Larry Mc Murtry, auteur de nombreux romans ayant l'Ouest pour décor. Après "Too long in the wasteland" et son dansant "Paint my number"et "Candyland", James Mc Murtry nous offre ici des compositions mid-tempo à écouter l'hiver au coin du feu en s'imaginant au fin fond du Montana, un soir de neige. |
Heather NOVA
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South Direction le sud...des Etats-Unis et la voix langoureuse et haut perchée de Heather Nova pour un disque enregistré...à L.A. ! Des compositions "mid-tempo" (on reste "cool" dans le sud !). En effet, il faut attendre le 6e titre pour voir Heather s'énerver...et encore ! Mon titre préféré, "Gloomy Sunday", avec des violons et une mélodie lancinante à vous faire pleurer. Une sorte de "Summertime" des années 2000. |
Roy ORBISON
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Mystery girl Un album du crooner/rocker des années 60 qui faisait en 1989 un "come-back" réussi, grâce aux compositions et à l'accompagnement de pointures de la musique américaine, tels Al Kooper, Tom petty (Heartbreakers), Billy Burnette, Jeff Lynne, mais aussi de la pop internationale, tel l'anglais George Harrison ou les irlandais Bono et The Edge de U2. Musicalement, c'est un voyage dans le temps, celui des années 60, excepté la très lente mélopée composée et chantée par le chanteur Bono, "She's a mystery to me", dans le plus pur style du groupe irlandais. |
PREFAB SPROUT
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The gunman and others stories Le seul album non américain de cette liste, puisqu'il s'agit d'un CD en date du groupe anglais, "Bourgeon Préfabriqué". Tout simplement parce que le far-west est le thème d'inspiration de ce disque, avec des chansons comme "Cowboy Dreams" et son banjo très country, "The Streets of Laredo" ou encore "the Gunman", dont seuls les titres font référence à l'Ouest américain, tout comme la pochette et son "lonesome cowboy" à cheval. Sinon, c'est du Prefab Sprout pur jus ! |
Calvin RUSSELL
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A crack in time Du country-rock à l'état brut avec ce chanteur texan révélé en France par le label New Rose à la gueule burinée... et pour cause ! il avait déjà beaucoup bourlingué, quand il a enregistré ce 1er album en 1990. A noter une reprise de Townes Van Zandt, "Nothin' ", dont 11 albums sont ressortis sur le label Tomato, ainsi qu'un disque-hommage à ce chanteur/compositeur des années 70 par Emmylou Harris et Willie Nelson. |
Beverly Jo SCOTT
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Divine Rebel La plus française des chanteuses américaines. Née en Alabama, Beverly Jo Scott a été une "backing vocalist" des plus recherchées aux Etats-Unis, avant d'enregistrer ses propres disques : "Honey & Hurricanes" (avec une reprise du "C'est extra" de Léo Ferré), "Mudcakes", "Amnesty for Eve" et ce "Divine Rebel", avec Gaëlle, une bretonne comme "backing vocalist". Quelques titres ici sont chantés en français, avec des reprises, comme le "Nights in White Satin" des Procol Harum qu'elle transcende par une version électro-acoutique, sans oublier un duo détonnant avec un Paul Personne à la voix rocailleuse qui s'harmonise très bien avec la voix gospel et rock de Beverly. Beverly a sorti un double CD live qui restitue bien l'ambiance, à la fois douce et survoltée de ses concerts. |
Ron SEXMITH
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Ron Sexmith De la guitare, acoustique ou électrique minimale, encore et toujours dans cet album produit par Mitchell Froom. De purs instants de bonheur, comme "Words we never use" et sa batterie déglinguée ou le rock garage "First chance i get". Sans oublier une reprise éthérée du premier morceau de l'album en fin de CD, "There's a rythm", produit par Daniel Lanois, qui s'étire au rythme d'un escargot zen. |
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Horses Le premier album de la "poétesse/écrivaine/chanteuse" américaine, admiratrice de Rimbaud, produit par John cale(ex-Velvet Underground). Même s'il date de 1975, ce disque qui n'a pas pris une ride. Mise à part la très célèbre reprise du standard des Them, "Gloria", revisité à la façon Patti Smith, on y trouve le pseudo ska, "Redondo Beach" sautillant à souhait, le lancinant "Birdand" d'une durée de 9 minutes, tout de même, mais aussi l'entraînant "Free Money" au rythme de locomotive. Et puis, la pièce maîtresse, "Land" (9 minutes et demi) et sa première partie, "Horses", aux pulsions dignes de chevauchées de Mustangs traversant une rivière. |
Chris STILLS
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100 year thing C'est le fils de Stephen Stills et Véronique Sanson. Voix haut perchée et rythme dans la peau pour ce premier album publié en France en 1998, après avoir fait une apparition sur le disque de "Sol en Si" en compagnie de sa chanteuse de mère sur un endiablant "Run". On retrouve ici la veine Stephen Stills, avec beaucoup de solis de guitares. A noter, le morceau "If i were a moutain", souligné par un orgue Hammond et des choeurs "doo-wap" et "Rattlesnakes" aux arpèges très Stilliennes. Un second opus du Californien est sorti il y a peu, avec moitié des titres en français, témoignage de sa double culture |
Joe SUN
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Out on the road Un album 100% country par un chanteur moins connu que les grandes pointures du genre, mais qui propose des compositions qui vont de la ballade au rock. Pour ma part, je l'ai découvert lors de l'une de ses rares tournées en France. Joe Sun avait alors sorti un album plutôt pop-rock, "Jump", accessible aux plus réfractaires du genre "country". |
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Bone Days Le dernier opus publié, à ce jour, en France (à l'exception de "Live à FIP" qui est une reprise quasi-intégrale de cet album en public), de ce "porteur de mots" (et non chanteur) Sioux, à la musique teintée de blues-rock éthéré. Son meilleur disque, avec "Blue Indians" et "Johnny Damas & me". Mise à part, la longue chanson d'intro dédiée au chef et leader spirituel indien, Crazy Horse, plus incantatoire, le reste de l'album est du bon Trudell. Pour plus de détails, consultez la page qui lui est consacrée. |
Tony Joe WHITE
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Tony Joe (Selon moi) le meilleur album de l'Elvis Presley de la "Swamp Music". Rien n'est à jeter, tout est à écouter sur ce disque longtemps introuvable et sorti en CD en 1996, par Warner archives. De "Stud-Spider" à "Groupy girl" et "High sheriff of Calhoun parish", en passant par "Save your sugar for me", "My Friend" ou encore "Boom Boom", une reprise d''un titre de John Lee Hooker, c'est du pur bonheur ! . D'autant que s'y ajoutent quelques titres bonus (Voir page consacrée à ce chanteur) |
Lucinda WILLIAMS
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Essence Après un "Car wheels on a gravel road" qui avait attiré l'attention des critiques français en 1998, cette artiste américaine nous livre ici l'essence même d'un folk-rock au féminin, sensuel, plein d'émotion, tout en retenue. De "Steal your love" à "Essence", le morceau qui donne son titre à l'album, on est transporté par ce disque qui vous bouleverse, comme "Envy the wind" qui est (selon moi) la plus belle chanson d'amour que j'ai jamais entendue. |
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Silver & Gold Bien sûr, il y a "Harvest" ! Et puis, aussi "Harvest Moon", son pendant des années 90. Si l'on parle de la face acoustique du "Loner", "Silver & Gold" l'illustre pas mal... Du jubilatoire "Buffalo Springfield again" qui raconte l'époque des débuts de ce groupe mythique de la côte Ouest en compagnie de son complice Stephen Stills, à l'émouvant "The great divide", en passant par le pianistique et lancinant "Horseshoe man" et le touchant "Razor love", c'est du grand Neil Young ! A découvrir également le DVD du même nom où Neil se produit en solo acoustique reprenant certains morceaux du CD, mais aussi "Philadelphia" (titre de la bande originale du film) et "Long may you run". (RE)DECOUVREZ EGALEMENT D'ANCIENS VINYLS DE NEIL YOUNG... EN CD ! |